NPA 86

35ème journées de la Terre palestinienne du 3 au 31 mars à Poitiers

dimanche 27 février 2011 par redac-npa86

Débats, conférences, cinéma, solidarité, artisanat palestinien...










 Tous les ans depuis 1976, en Palestine occupée : territoires de 1948, Cisjordanie Gaza, et dans le monde entier : la Journée de la Terre palestinienne

La Journée de la terre palestinienne commémore le massacre par l’armée israélienne d’Arabes d’Israël en grève contre la confiscation de leurs terres, le 30 mars 1976.

De 1947, date du plan de partage de la Palestine sous mandat britannique à aujourd’hui, l’histoire de la Palestine est l’histoire d’une injustice et d’une violence sans nom, commises pour le profit des puissances occidentales.

La Palestine a subi de la part des Israéliens un véritable dépeuplement : 800 000 Palestiniens ont été chassés entre 1948 et 1949, auxquels se sont ajoutés 300 000 Palestiniens chassés en 1967 et les nombreux déplacés des conflits suivants (guerres du Liban, de Cisjordanie, de Gaza, opérations de police, législation anti-retour, et aussi par la colonisation galopante).

Ce sont des milliers de morts et des dizaines de milliers de blessés, des milliers d’hectares volés, de maisons détruites. Ce sont encore des centaines de milliers de prisonniers pour un jour ou une vie, souvent sans jugement. 11 000 sont actuellement dans les prisons et camps d’internement israéliens.

Malgré cela, le peuple palestinien résiste et veut croire aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Il refuse le joug d’une pacification qui ferait de lui le laquais d’Israël et de ses alliés mais veut une paix juste, fondée sur le Droit, sur l’Indépendance.

Célébrer la Journée de la Terre en France, c’est rappeler que les droits pour lesquels se bat le peuple palestinien sont des droits universels et inaliénables : droit à l’autodétermination, droit à une nationalité, droit au retour des réfugiés, droits de l’Homme.

 Le Comité poitevin France Palestine

Le Comité poitevin France Palestine, association loi 1901, a été fondé en 1986.

Le Comité rassemble des personnes attachées au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à la défense des droits humains.

Il a pour objet d’entretenir, de manifester et de développer l’amitié entre la population de la région poitevine et le peuple palestinien.

Il a pour vocation le soutien au peuple palestinien dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux.

Il agit, en lien avec le peuple palestinien et ses représentants légitimes, pour une paix réelle et durable fondée sur l’application du droit international, ce qui signifie :

  • la fin de l’occupation et le démantèlement de toutes les colonies israéliennes ;
  • la création d’un État palestinien indépendant ;
  • la reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens, conformément à la résolution 194 de l’ONU. (extraits des statuts du Comité)

 Résolution 194 des Nations Unies du 11 décembre 1948 :

L’Assemblée Générale des Nations Unis déclare, article 11, "qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables."

 Du 3 au 31 mars Photographies François LEGEAIT Bar le Plan B

Le Plan B 30 – 32 Boulevard du Grand Cerf Poitiers

"141 : c’est le nombre d’enfants palestiniens tués en 2006 par l’armée israélienne dans les territoires occupés. On ne me fera pas croire que l’on construit l’avenir en tuant des enfants.

Que se passe-t-il alors, derrière l’écran de fumée de ces discours de paix, jamais suivis d’effet ? "

Depuis 2006, date de son premier voyage en Palestine, F. Legeait a entrepris un travail avec les jeunes Palestiniens travail qu’il poursuit aujourd’hui et dont il viendra parler

 Jeudi 3 mars à 19h00 Vernissage de l’exposition

suivi d’un débat avec François LEGEAIT organisée au bar Le Plan B, animée par le Comité poitevin France Palestine. Entrée libre

 Vendredi 25 mars 20h30 Rencontre avec Alain GRESH Bar le Plan B

Le Plan B 30 – 32 Boulevard du Grand Cerf Poitiers

Rencontre avec Alain GRESH directeur adjoint du Monde diplomatique, spécialiste du Proche-Orient, animateur du blog "Nouvelles d’Orient", autour de son dernier ouvrage : "De quoi la Palestine est-elle le nom ?"

Pourquoi la Palestine suscite-t-elle de si furieuses polémiques ? La Palestine est-elle le nom d’un nouvel antisémitisme qui n’ose dire son nom comme le prétendent les défenseurs d’Israël ?

Si la Palestine est devenue une cause universelle, c’est d’abord parce qu’elle se situe sur la ligne de faille entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident, à un moment où l’on assiste à un basculement du monde. Ce bouleversement n’est pas seulement économique, politique ou militaire, il touche aussi à l’histoire et à son interprétation : l’Occident a perdu le monopole du récit et les vaincus d’hier ont pris la plume.

Longtemps, l’histoire de la Palestine s’est limitée sous la férule des sionistes, à celle, tourmentée, du peuple juif aspirant, après deux mille ans d’exil, à retrouver une patrie. Pour les autochtones, en revanche, elle se résume à une spoliation, spoliation qui perdure et qui rappelle, de l’Asie à l’Amérique latine, en passant par l’Afrique, une oppression pas si ancienne.

Soirée organisée avec le Le Plan B, en partenariat avec Les amis du Monde diplomatique et ATTAC et animée par le Comité poitevin France Palestine. Entrée libre

 Jeudi 31 Mars à partir de 18h00 2 films au TAP Cinéma

  • Jeudi 31 Mars 18 h 00 : "Terre de Sumud" (Terre de résistance) de Stéphane VALENTIN

Comment construire une économie indépendante alors qu’on est occupé ? Un film qui donne la parole aux entrepreneurs palestiniens qui combinent activité économique et lutte pour l’indépendance.

Suivi d’un débat avec Julien SALINGUE, enseignant-chercheur à Paris 8, spécialiste du mouvement national palestinien et des dynamiques politiques, sociales et économiques en Cisjordanie et à Gaza et Jean Marie DANSETTE, fondateur de France Import Palestine, qui importe des produits palestiniens en France.

L’histoire de la Palestine et d’Israël s’articule autour de représentations, d’images et de clichés. Parmi tous ces symboles, un seul est commun : l’orange. Raconter l’histoire des Oranges de Jaffa, c’est l’histoire de cette terre à travers un récit riche et bouleversant.

Suivi d’un débat avec le réalisateur (sous réserve) animé par le Comité poitevin France Palestine.

Prix d’entrée 3 € chaque film. Entre les deux films, restauration légère proposée sur place.

affiche (très joli)

Documents joints

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27 février 2011
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1.6 Mo

24 février 2011
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